représentations d'Orient et d'Occident  
 
 
 
 
 
 
 

Portraits Croisés en quelques mots

 

  • Un constat. En Orient comme en Occident, deux bulles d’imaginaires grandissent à grands renforts de télévision, de préjugés et de peurs. Islam et terrorisme se confondent, Occident et McDonald’s ne font plus qu’un.
  • Une idée. Observer ces bulles et mettre des mots dessus. De part et d’autre, nommer nos représentations, oser dire ces images CNN, ces craintes, ces pré-jugés.
  • Le projet. Nous sommes partis en Turquie, Iran, Pakistan et Inde du Nord pour interviewer des étudiants musulmans d’Orient. Nous leur avons demandé de nous livrer ce qu’ils avaient sur le cœur quant à leur pays et à l’Europe Occidentale. Nous avons ensuite interrogé des étudiants français, avec les mêmes questions.
  • Pourquoi ces pays ? Pour leur différentes manière de vivre l’Islam et leurs positions vis-à-vis de l’Europe. La Turquie, laïque et si proche de l’UE. Nous connaissons l’Iran et le Pakistan via les médias mais quid de leur réalité ? Quant à l’Inde, c’est le deuxième pays musulman du monde en terme de population.
  • Une méthode. Portraits Croisés n’est pas une étude académique sur la base d’un échantillon représentatif. Nous avons interviewé des étudiants en Orient comme en France, aux hasards des rencontres, à la sortie des facs, dans le train, un café… Garçons ou filles, nous les prenons en photo de face, en 50mm, et leur demandons de répondre à nos deux questions sur le vif, rapidement et sans précautions.
  • Une équipe. Hadrien ROYAL et Christophe CERTAIN, amis, en fin d’étude, qui avons monté l’Association Portraits Croisés en mars dernier.
  • Un désir. Mis face à face, ces Portraits Croisés permettent de prendre conscience que ces bulles d’imaginaires sont en train de devenir des frontières. Nous voulons faire de ces Portraits un support de prise de conscience, pour rendre possible un dialogue.

 

Bonne visite sur www.portraitscroises.com!

Hadrien & Christophe

 


 
 

 

Ece, 24 ans, Turquie Master d'interprétariat

"Nous sommes aujourd'hui une majorité à refuser l'entrée dans l'Europe"